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apprendre plus rapidement

Changer d'environnement lorsqu'on travaille peut s'avérer particulièrement bénéfique lorsque l'on doit retenir un nombre important d'informations. L'incroyable histoire de Solomon Shereshevsky, journaliste moscovite hypermnésique prouve que l'association de multiples perceptions à un souvenir facilite sa restitution.  

Voici notre résumé en vidéo du livre How we learn, comment nous apprenons

Résumé textuel du livre

Solomon savais mémoriser des longues suites de chiffres aléatoires en y voyant des personnages dans les nombres. 

Cependant, l'environnement d'étude apporte des éléments accessoires qui s'ajoutent à l'information apprise : M. Steven M. Smith, professeur de psychologie à la Texas A&M University, a étudié l'impact des "stimuli" extérieurs sur la mémorisation. 

Les participants à l'étude écoutaient de la musique pendant une phase d'apprentissage. 

Ensuite, ils réalisaient une évaluation écrite en écoutant toujours la même musique.  

Résultat de l'étude : ceux ayant écouté de la même musique se souvenaient de deux fois plus d’éléments que ceux qui écoutaient une autre mélodie.  

Plus surprenant encore, le groupe qui avait étudié et passé le test dans le silence avait obtenu les plus mauvais résultats. 

En fait, la musique écoutée fournit une trame à laquelle raccrocher son souvenir et la réécouter réactive le réseau neuronal concerné. 

De plus, Smith a démontré à l’occasion d’une autre étude que réviser dans deux salles différentes augmente de 50% la mémorisation. Le changement de lieu offre davantage d’éléments extérieurs auxquels se raccrocher. 

Donc, varier les lieux d'étude permet de multiplier les connexions de souvenirs, également de se libérer de l'influence du contexte.  

Donc, vous serez moins déstabilisé quand vous passerez un examen dans un endroit inconnu. 

Les éléments “internes”, telles les émotions et sensations, font également office de rappels. 

monter en compétences

En 1975, une équipe du National Institute of Mental Health a fait fumer de la marijuana à des étudiants pour tester l'effet des drogues sur la mémoire. D'autres fumaient à leur insu un placebo. Ils devaient mémoriser des mots et ensuite répondre à des questions !

Étonnamment, ceux qui étaient dans le même état, drogué ou pas, durant les deux étapes ont eu deux fois plus de souvenirs.  

Par ailleurs, ceux qui avaient lu les mots par catégorie ont obtenu d'encore meilleurs résultats. 

Cette étude prouve que le cerveau a besoin d'indices externes et internes pour se souvenir. 

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